Communauté de l'Herbier de poésies

samedi 29 octobre 2016

Serez-vous inspirés par l'image 54 de l'Herbier ?


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Marc Chagall  est né le 7 juillet 1887 à Liozna (Biélorussie) et décédé le 28 mars 1985 à Saint Paul de Vence (France).  Un peintre au regard qui touche, un visage qui exprime la vie et le respect de la vie. Un grand artiste qui a inspiré plus d'un auteur...


Il dort
Il est éveillé
Tout à coup, il peint
Il prend une église et peint avec l'église
Il prend une vache et peint avec
une vache
Avec une sardine
Avec des têtes, des mains, des
couteaux...

Blaise Cendrars


Ferrat chante Chagall (poème d'Aragon)



Et on ne copie pas sur ces talentueux petits camarades !














18 commentaires:

  1. Je connais plus son nom que toutes ses oeuvres, alors on va lui faire honneur, merci Adamante, bonne soirée, JB

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    1. Et quand Jill Bill dit qu'elle va faire honneur, elle fait honneur !
      c'est : Parole de Jill Bill !

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    2. Je vois que c'est fait et de façon heureuse. Merci, Jill

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  2. Non seulement cette proposition va m'inspirer mais il me renvoie à mon parrain et à un hommage que je lui avais écrit en 1980 quand il est mort, un texte que j'ai publié d'abord sur mon premier blog, ensuite ce printemps.
    http://fadosicontinue.blogspot.fr/2016/04/miro-et-mon-parrain.html

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    1. J'ai lu ça chez toi, et j'ai beaucoup aimé .... Même si je ne laisse plus beaucoup traces de mes passages !

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    2. J'ai mis un petit mot chez toi sur ce texte très touchant. Bon dimanche.

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  3. Le violoniste bleu...

    L'homme du square
    Est sans bagage
    Arrive de...
    On ne sait où...
    Il ne dit jamais mot...
    Il a pour compagnons
    Ses instruments de musique,
    Son p'tit gagne-pain...
    Non m'sieur dame
    Il ne mendie pas
    Ne tend pas l'assiette,
    Et si il a l'air manchot
    Il joue
    A tirer la larme
    D'une main habile
    De l'Albinoni...
    On donne à l'artiste
    Pas au pauvre infirme...

    Un soir d'hiver
    Nul ne le revit,
    Mais plane encore son violon
    Au square des Batignolles...
    Il manque aux oiseaux
    Et à la p'tite vieille
    Qui le nommait gentiment
    Le violoniste bleu...


    jill bill

    http://jill-bill.eklablog.com













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  4. Est-ce que ça veut dire que ... des fois .... tu te permettrais .... de copier, ...et puis, tu aurais bien raison après tout !!! Tu me fais rire, et c'est heureux !!!!

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    1. Le rire est parfait et attendu. Bon dimanche et à bientôt.

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    2. Du pur cru de Marmotte ? ça, ça va être difficile !

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  5. Un peintre que j'aime énormément, c'est un plaisir de déposer quelques mots maladroits sur une de ses œuvres.

    Il est des rêves bleus
    Aux nuits de pleine lune
    Qui dansent sur les toits
    D’une ville endormie

    Il est des rêves bleus
    Aux cœurs assoupis
    Qui « s’ennotent » violon
    D’un musicien nocturne

    Il est des rêves bleus
    Aux songes féériques
    Que chantent les oiseaux
    D’un ciel apprivoisé

    Il est des rêves bleus
    Aux couronnes fleuries
    Qui décorent la lune
    D’une tendre harmonie

    La ville dort, la nuit s’enchante,
    La porte des cœurs s’ouvre
    Sur l’onde des rêveries…

    ABC

    http://jardin-des-mots.eklablog.com/


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  6. Réponses
    1. Alors au plaisir de recevoir ton texte. Bon dimanche.

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  7. Peintre je suis.

    Peintre je suis parce que je suis poète
    Et mes pinceaux me racontent
    Je serais violoniste assis dans le bleu des cieux
    Mon violon dialoguerait avec les oiseaux
    Et lui mon grand œil bleu ferait rougir ma joue
    Et dialoguerait en poésie avec la lune
    Cette poésie qui émane de l’immensité bleue
    C’est moi Peintre qui l’ai déposé ce bleu
    Comme une ode au vague à l’âme ou à la vague outre-mer
    Outre mère outre tombe
    Pinceaux jouez musette dansez envolez-vous
    Tels mille oiseaux
    Racontez-moi ce que je ne sais pas dire
    Ouvrez la grande mélodie des chants du possible
    Ceux qui donnent accès à l’éternité de l’après
    Ceux qui montent vers le chemin du rêve
    Ceux qui montrent la voie vers l’autre rive
    Ce champ immense où le bleu rencontre la lumière
    Et devient vert
    Vert pâturage
    Ces chants qui d’un coup d’archet
    Propulsent vers la pure poésie
    Rêves en peinture je vous aime. 


    jamadrou © 30 octobre 2016    (A fleur de pinceau)
    jama.e-monsite.com

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  8. Chagall me poursuit cette année !

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  9. Dans la nuit de Vitebsk
    Les notes bleues s'échappent
    D’un violon
    Musique ensorcelante
    Entraînant le rêveur

    Les notes s'envolent
    Comme un bouquet de fleurs rouges
    Phénix
    Sous la lune opale
    D'un ciel perdu

    Le rêveur est seul
    Il joue en équilibre instable
    Insensible aux tracas
    Offrant sa partition colorée
    Aux oiseaux charmés
    A Bella
    Endormie loin de lui

    Pulsion de vie en bleue

    LC de la Cachette

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  10. Bonne soirée Adamante avec tout ce bleu de jour et de nuit !

    Un jardin sur la mer

    Matin bleui de rêves
    où la vague
    en volutes d'écume
    soupire
    aux sons longs des violons
    Un chant d'amour est né
    une échancrure
    dans le bleu de l'instant
    Au premier jour
    il joue
    il joue la vie les mots et les silences
    le maître de musique
    le semeur de lumière
    Il a chanté la mer la brume du levant
    les îles de solitude
    les colombes de paix
    et maintenant
    il joue pour moi
    dans mon jardin
    mon jardin sur la mer

    Balaline

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  11. voici mon texte pour l'herbier 54. Désolée de te la transmettre tardivement, j'ai eu quelques soucis (sans gravité) avec mon ordinateur.
    Sur mon blog, je l'intitulerai Chagall et mon parrain et je donnerai sans doute quelques explications

    Sous les fusains de mon parrain
    la magie opérait,
    transportant en la transformant
    la salle à manger,
    tapissée en mode éphémère
    de papier recyclé,
    dans les rues de la capitale :
    les arcades de la rue de Rivoli,
    des devantures enguirlandées ;
    sur les trottoirs,
    des badauds nonchalants
    et des gens pressés ;
    dans les jardins du Louvre,
    des enfants emmitouflés
    avec des moufles et des bonnets,
    avec des ballons et des cerceaux ;
    et même près de la Tour Eiffel,
    le castelet du Guignol du Champ de Mars ;
    Le cadran de la pendule
    habillé en église Saint-Germain-des prés ;
    au-dessus de la ville, les toits de Paris ;
    sur la coupole de l'Opéra
    un joyeux luron près de l'ange
    avec un tout petit violon,
    et un traîneau prêt à venir.
    C'était une veille de Noël
    en 1958.

    Je bisse ce commentaire en courriel contact
    bises et belle soirée

    rappel du lien en signature

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