Communauté de l'Herbier de poésies

mardi 28 juin 2016

L'herbier proposition 48





Sans titre - Recherche picturale©Adamante Donsimoni




13 commentaires:

  1. Merci Adamante... j'ai ma petite idée !!

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    1. L'ours et la poupée...

      « Moi je dors
      Avec nounours
      Dans les bras »
      Chantait Margot, hier encore...
      Puis un soir
      Gros soupirs
      Elle est arrivée
      Avec une fanfreluche
      A la houppette jaune
      Aux lèvres carmin,
      Violette de son prénom...
      Jaloux
      J'ai cru le devenir
      Moi le roi Colargol, détrôné...
      Mais mise dans mes bras ;
      J'en suis tombé en amour !

      Depuis inséparables
      Nous le sommes,
      Elle aime mes yeux outremer
      J'aime sa mèche canari...
      L'ours et la poupée
      La poupée et l'ours,
      Il était une fois...
      Encore et toujours amoureux
      Même sans Margot
      Devenue grande fille
      Dans les bras d'un prince charmant...


      jill bill

      http://jill-bill.eklablog.com












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  2. Sans titre

    mais non sans tendresse



    À la fête de l'école

    doudou ourson

    rencontre

    doudou joli bec

    belle plume

    yeux de velours

    de valse en slow

    émus

    cœurs battant

    les voilà subjugués

    envoutés

    demain ils se marient

    pour ne plus se quitter



    Ce soir à minuit

    deux enfants dépités

    ont perdu leur doudou

    au bal de fin d'année



    ABC

    http://jardin-des-mots.eklablog.com/

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  3. L'ours enlace la poupée, il voudrait qu'elle lui réponde.
    Mais, perdue dans ses rêves, elle ne voit pas son regard tendre et ne sent pas non plus la douceur de ses bras.
    Gardera-t-il son sourire malgré tout ?

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  4. Je n'ose même plus te dire quoi que ce soit !

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  5. ton image est belle Adamante et je suis dépitée de ne pas avoir réussi à faire de la poésie dessus.
    - Ecoute Seccotine, j'ai fait un rêve !
    "Je suis toute ouïe Spirou, mais je ne peux te le dire !" (*voir NB)
    - Ecoute ma douce, j'étais le naufragé.
    Et toi Nausicaa, surgie des entrailles de la mer,
    tu me berçais, me réchauffais à ton sourire
    pendant que les autres femmes riaient en jouant au ballon.
    Un instant qui durerait l'éternité ...
    Jeanne Fadosi
    http://fadosicontinue.blogspot.fr/search/label/l%27herbier%20de%20po%C3%A9sie

    *NB si tu peux mettre en italique ce qui est entre guillemets, elle dit cela en aparté

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  6. J'avais écrit il y a longtemps déjà

    À demain Monde des Blogs...

    nuit d'ardoise
    dans le souffle du vent
    et des brusques averses
    qu'un temps orageux engendre...
    il faut aller se coucher
    frous-frous
    doudou
    bisous

    http://tootsie.skynetblogs.be/archive/2009/11/05/a-demain-monde-du-blog.html

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  7. Vraiment magnifique, Adamante ! Je veux chercher des mots sur ta toile moi aussi. Bises.

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    1. Avec plaisir, mystérieuse Hélène. J'aurai plaisir à lire tes mots.

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    2. Voici mon texte, Adamante :

      Quand on est tout petit, qu'on a la chance d'être né dans une famille et un environnement confortables, on ne sait pas l'immensité du monde, ni la cruauté humaine. Mais le bébé qui naît non désiré, qui naît, au milieu des décombres engendrés par des bombes, qu'éprouve-t-il ? Je ne sais et j'en suis profondément affligée. A-t-il au moins un nounours, une poupée pour se rassurer ? Et quelques visages tendres et des mains caressantes ? Pour le bébé, quel que soit l'endroit où il naît, le centre du monde, c'est lui-même. Il ne sait pas la course des planètes ni le cosmos qui prolonge ses mystères sans fin, dont il n'est qu'un minuscule grain.

      Avant d'apprendre l'existence des planètes, le bébé qui a de la chance peut-être voit-il d'abord les boules de Noël, du sapin, qui s'impriment sur sa rétine ? Je repense à moi, petite fille, sujette à de longs moments d'insomnie dans mon lit, petite lampe allumée parce que je ne supportais pas l'obscurité. Déjà j'avais appris que la Terre tourne autour du Soleil et qu'elle tourne sur elle-même, et vite ! Cette nouvelle m'avait donné le tournis, ben oui, et je méditais là-dessus, parfois, dans mon lit. Et tout à coup, mon lit, la maison se mettaient à filer, j'en sentais la prodigieuse vitesse, justement, dans ces moments de la nuit où tout semble calme et immobile. Lorsque je confiai cette sensation à mes parents, je vis papa perplexe dans un premier temps, puis son esprit de "physicien" reprit le dessus et doucement il m'affirma que cela ne se pouvait pas, qu'on ne pouvait pas ressentir ces immenses mouvements, nous, posés sur notre planète. Je le crois et pourtant, maintenant encore je le ressens.

      Et mon moi d'adulte vient de vérifier : la Terre tourne sur elle-même à la vitesse de 1100 km/h pour la France (les vitesses diffèrent selon l'endroit du monde où l'on se trouve), autour du Soleil à la vitesse d'environ 1750 km/h. Nous voyageons donc tout le temps, plus vite qu'un TGV ou qu'un avion de ligne, même quand nous sommes posés, sur un banc, dans un fauteuil ou un transat !

      Telles sont les pensées que la superbe composition d'Adamante m'a inspirées. Quand tout vacille, ou tourne autour de nous, et que nous tournons aussi, emportés par des mouvements qui nous dépassent, rien de tel qu'une oreille amie attentive, un sourire tendre, une main enveloppante et le souvenir de notre plus ancien confident, un doudou poupée de chiffon, un nounours qui sait garder des secrets.

      Lenaïg

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  8. Je ne sais même plus quel jour il fallait t'envoyer mes mots. Le temps ... devient insaisissable. J'avais quand même préparé un p'tit quelque chose. Tu en feras ce que tu veux si je suis trop en retard?

    Tu as revêtu
    ta grande cape de sauveteur du monde
    Avec tes grandes oreilles
    tes petits yeux rieurs
    ta langue qui se tire sous l'effort
    on voit bien Dumbo
    la douceur de ton geste
    pour relever la belle tombée dans les épis de maïs
    crois-tu qu'au réveil
    elle veuille bien de toi

    entrebrumeetsoleil.apln-blog.fr

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