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dimanche 1 novembre 2026

Récolte 264 du tipi à...


Image d'un chat écrivain, souriant, stylo en main devant sa feuille.
dessin : Adamante

 Coucou les brins, merci de vos participations, et 

 Bienvenue aux autres,  vous êtes ici chez vous. 

  

 Après avoir cliqué, arrêtez-vous, et devant un bon café,   tisane,  chocolat chaud, plaid, (ce qui vous plait) à l'aise   sur  votre  canapé, dégustez nos mots sans modération. 

 Dans le domaine on ne se limite pas à 5 proses ou poésies   par  jour, Non ! c'est un repas Gargantuesque qui est offert.

 

 

Comme je commence à m'intéresser à la manière de faire en sorte que Mme Google référence les articles, je remplis désormais une description de recherche. 

Avis précieux de l'IA, patience garantie pour les nuls, et bien, c'est sacrément agréable et utile dans ces circonstances ! Le but : donner envie aux visiteurs de s'arrêter pour lire.  

Je composerai donc, à chaque parution de page, un petit texte ad hoc. 

Seul contrainte le nombre d'espaces... Mais bon, gratte, gratte, on y arrive !

Voici la description de cette page. Elle reprend un mot par ici, une phrase par-là, une idée par-ci, par-là de chacun des textes  :


 

Plis du temps, mots assassins sous le soleil. 

Amoureux au Gd bal de  St Jean, confidences et chants. 

Mais un miroir se voile... le gd Sachem est mort. AD



Alors, il vous plait ? 👍  Et si vous vous preniez au jeu ? 

Vous pourriez coller votre description dans les commentaires. 😧


J'abuse ? 💬  Rhoo ! Ça alors ! 😇

 

 

l'image est une acrylique sur papier froissé représentant des personnages qui discutent
Acrylique/papier froissé. Adamante 



Ils s'aiment

 

Hugues m'aime bien
J'aime bien Hugues
De l'amitié à l'amour
D'amis à amants
Dans l'été indien
Mais ça froisse
Entre garçons, faire couple.

Navajos
Cherokees
Sioux
Apaches
Iroquois
Comanches
Indignes de ces noms, de leur costume.

 

Au namaste, salut, plus le droit
On a droit à bisons boiteux.
A quand le calumet de la paix
La liberté en Amour... !?

 

Hugues m'aime bien
J'aime bien Hugues
N'en déplaise à nos mamans
N'en déplaise à nos papas
A nos anciens, guerriers, bâtisseurs de tipi,
Chasseurs dans la plaine.


Des mots assassins
pour nos mocassins rose
Rouge à lèvres


💋 💋 💋 


Couple :

 

Être à travers un regard :

Femme pour lui

Homme pour elle

Couple pour la vie

Ils sont amoureux

 

Être à travers un sourire

Femme avec lui

Homme avec elle

Couple aux yeux de tous

Ils sont heureux

 

De siècle en siècle

Ici et ailleurs

Du nord au sud

De l’est à l’ouest

Être couple

 

Une image, un symbole, inspiration d’artiste qui ouvre la porte de la tendresse, au-delà de toute adversité, peu importe la couleur de leur peau, leur tenue vestimentaire, une création parlant simplement d’intimité et de bonheur…

 

Juste une façon d’être

tendresse et paix en partage –

leurs violons s’accordent

 

ABC

 

💋 💋 💋 


Premier Nokia
un cadeau du ciel
ce vieux selfie



💋 💋 💋 


 Confidences

 

"T'as d'beaux yeux tu sais"*
confidence pour confidence
T'as de grandes oreilles

Le petit chaperon rouge
ne sait plus à qui se fier

 

 
©Jeanne Fadosi, lundi 26 octobre 2026

 


Sur mon blog, j'ai joint une vidéo de la scène mythique dans Quai des Brumes 

et aussi une chanson de Léo Ferré  

T'as de beaux yeux tu sais !



💋 💋 💋 


Miroir impossible 

 

Dans ce dessin les silhouettes semblent brisées avant même d’être peintes.
Elles se chevauchent comme des corps qui ont perdu leur axe
Comme des visages qui ne savent plus où se tenir.
Je les regarde
Et je sens une brûlure familière :
Celle de mon propre visage
Celui que l’invalidité a remodelé sans me demander mon avis.

 

Il y a eu un avant.
Un visage que je connaissais
Que je reconnaissais.
Puis il y a eu l’après
Brutal
Sans transition.
Le jour où le miroir est devenu un ennemi.
Le jour où mon reflet m’a infligé une douleur que la peau seule ne pouvait expliquer.

 

Je me suis vue défigurée.
Pas seulement physiquement :
Défigurée dans ma place au monde
Dans ma façon d’être regardée
Dans ma manière de me tenir devant les autres.
Chaque matin le miroir me renvoyait une version de moi que je n’avais jamais imaginée.
Et j’aurais voulu le froisser oui
Comme une feuille trop dure
Trop crue
Trop vraie.
Le plier pour que la douleur se disperse dans les plis
Pour que l’image cesse de me frapper avec autant de précision.

Mais le miroir ne se froisse pas.
Alors c’est moi qui ai plié.
Moi qui ai dû apprendre à respirer dans un visage qui ne m’obéissait plus.
Moi qui ai dû apprivoiser une image qui me blessait avant même que je la regarde.

 

Dans l’œuvre les silhouettes semblent crier sans bouche.
Je comprends ce langage-là.
La douleur qui ne se dit pas mais qui se voit.
La douleur qui ne saigne pas mais qui marque.
La douleur qui ne disparaît pas lorsque l'on ferme les yeux.


 
《 Je ne suis pas ce que le miroir montre
Je suis ce qu'il ne parvient plus à effacer. 》



Marie Sylvie 




💋 💋 💋 


Le grand Sachem est mort.

 
Oumpah-Pah, est triste et pleure.
 Le grand sachem Oumpah son père,
 S’en est allé rejoindre les ancêtres.
 La tribu des Shavashavas pleure avec lui
  
 
Et tandis que le soleil se couche,
 La bas derrière les montagnes,
 Autour du Totem ils chantent
 Pour accompagner son voyage.
 
 
Les chants montent sous la voûte céleste
 Dans la nuit calme,
Et les étoiles scintillantes,
 Accueillent l’esprit du grand Sachem Oumpah !



 
 
 

💋 💋 💋  



Couple discutant


Dans les plis du temps froissé,
Dans un médaillon en forme de cœur,
Deux visages mêlés,
Un couple en belle résonance.
Le dialogue reprend des couleurs :
le rouge s’embrase,
le bleu murmure à l’ocre,
le vert cherche la connivence.
Deux cœurs se répondent
et les âmes se rencontrent.


Claudie Caratini  -Déposez vos commentaires ici -

 

💋 💋 💋  

 

Sous l'ardent soleil 



Au pays des loups solitaires, le soleil tape dru, le sol s'assèche,  le gibier devient rare.
La plaine est couleur jaune paille où sur ces terres désolées l'herbe devient une denrée 
précieuse pour tous les troupeaux,  source de convoitise pour les tribus voisines.
Aussi en l'absence de son bien-aimé, " Perle de rosée" se lamente sous son tipi avec l'angoisse permanente d'un péril proche.

Sous l'ardent soleil 
Ses pensées tournent en boucle 
Le bleu fait silence 

Son compagnon parti à la recherche de nouveaux pâturages, elle redoute chaque 
nouvelle journée de solitude, l'attente est 
interminable. 
Quand reviendra t-il ?
Elle se nourrit des souvenirs des jours heureux 
où ils étaient si proches, de sa présence 
rassurante, de leur vie simple et insouciante 
de l'aurore au coucher du soleil, baignés de 
nature, de musique, d'émerveillement. 

Depuis leurs rêves dorés 
Où  coulaient des mots de paix
Le monde s'est enlisé 
Les nuages s'amoncellent 
L'espoir reste si fragile 

Balaline     30/10/2026

 

 

💋 💋 💋  


Le grand bal des épis

 

La déesse des coquelicots avait ce matin-là déployé sa corolle de feu autour d'un couple de bleuets. Il est bien connu que tout champ de blé héberge en ses tiges dorées ces fleurs en rouge et bleu pour agrémenter sa chevelure. Et quelle chevelure ! C'est le blond de la Terre qui explose lorsqu'elle porte la vie et la rayonne pour célébrer l'amour. C'est le feu de la Saint Jean qui crépite alors à l'oreille des cœurs à chaque balancement de ces têtes généreuses de grains.

« Qui sautera par dessus la flamme trouvera dans l'année chaussure à son pied ».

Où se cache-t-il ce temps des feux et des sabots ? Ce rêve de l'âme sœur pour enchanter les aspirations de la jeunesse ? S'unir pour résister, se rassurer, demeurer ensemble jusqu'au terme du voyage... Souvent, le rêve s'étiole, comme un oiseau malade perd ses plumes, commence alors un long chemin de croix. Mais ce feu du dedans qui nourrit les chimères est un don du ciel, un joyau qu'offre la vie à qui s'offre à elle en totalité, et qu'importe si rien ne dure. Une musique se joue, disparue elle nous nourrit encore.

Chevelure des blés ! Quand le vent vient y jouer sa partition de caresses, tout alors ondoie sous le soleil baigné d'azur. C'est le grand bal des épis, la grande symphonie de l'été généreux en promesses craquantes sous la dent des hommes.

Au cœur de cette mer où aucun bateau ne peut chavirer, où aucun abysse ne guette le sauvage discret, dont seule la trace révèle le passage, j'ai aperçu ce couple.

Que se chuchotaient-ils à l'oreille ces deux-là, que révélaient leurs sourires ? Ils tissaient entre eux, nourris eux aussi d'espoirs et de rêves, un avenir aussi lumineux que leur désir de disparaître en l'autre et de n'en plus jamais revenir. Oscillant jusqu'au vertige, ils paraient leur vie d'or, de rouge et de bleu.

un secret de terre
le parfum des herbes sèches –
la résurrection

Donsimoni Adamante 
 23 octobre 2026 


💋 💋 💋 

D'autres pages  à redécouvrir :

 👉 La précédente  LA ROUILLE

 👉 Il y a un an  Fleurs d'Espoir

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