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mardi 6 janvier 2026

Pour la page 253

 

   Comme il neige, je vous propose cette image avant que le blanc ne disparaisse et nous laisse hors propos.

    Me direz-vous : "dans le monde où nous vivons rien ne nous empêche plus de marcher sur la tête." 

   Mais quand même, respectons la saison...

un petit peu tout petit peu ti peu t'y peux. 


dessin Adamante

 

Page publiée le lundi 12 janvier 2026

Ça vous va ?

Copies rendues le 10 


💙 💙 💙

Et si vous n'êtes pas abonné au blog, visitez l'article précédent, 

vous y découvrirez LA TOUTE PREMIÈRE PAGE de l'HERBIE












lundi 5 janvier 2026

Souvenirs de l'herbier

  Souvenir, souvenir...  (Johnny Hallyday)

Impossible d'importer une vidéo depuis quelques temps, donc je vous donne le lien : 

https://youtu.be/lN6ypUw_7gE?si=HYxqS63GHWiU9uNA

 🎤


Je ferai parfois remonter ici quelques merveilles égarées chez OB. 

    Cela vous tente de les redécouvrir  ? 

Répondez-moi en commentaires, faites moi des suggestions, vous pouvez aussi aller les chercher dans les tuyaux des souvenirs et me les proposer. 

L'adresse pour fouiner  


©Gérard Bouquin-Destal (dessin à la plume)


Dans la forêt des songes


La première page de l'Herbier 

a été publiée le 25 février 2015 sur OB


sur un dessin à la plume de Gérard Bouquin-Destal 

Vous en souvenez vous?


OB a mangé la photo 😖  mais comme elle est de la maison... 👅



 💔 Certains n'écrivent plus parmi nous   💔   

mais 

💖 beaucoup sont toujours fidèles 💖

💖


J'avais ouvert le bal. Eh oui, il fallait bien faire le premier pas !



 forêt des songes

au lointain, une fumée bleue

comme le ciel.


©Adamante


🌺🌺🌺


forêt mystérieuse

les fougères entrelacées

sculptent des idées noires


©Claudie


🌺🌺🌺


la rose s'épanouit

au milieu des herbes aromatiques

au jardin de curé


©Pimprenelle


🌺🌺🌺


tentacules blanches

le scorpion est prisonnier

de ses cauchemars


©ABC


🌺🌺🌺


La page noire...


enchevêtrement

les idées se chevauchent

jungle luxuriante


©Jill Bill


🌺🌺🌺


entre les arbres

la brume effiloche

un reste de rêve


©Martine


🌺🌺🌺


les racines du chêne

gavées des sucs de la terre

sauront la sublimer


©Marine Lou Poueyou 


🌺🌺🌺


tonalités en gris

formes des noirs

montrent le blanc


©Duc (je n'ai pas de lien blog)


🌺🌺🌺


"la vie est une rose,

je la respire et la ressens

symbole de lumière, je la partage,


espérant qu'elle nous unisse,

passant d'un cœur, au cœur de tous !"


©Line Bohn Williams  (je n'ai pas de lien blog)



🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺🌺





mercredi 31 décembre 2025

2026 vœux d'un tout petit peu d'humanité



Vie, santé, puissance -et non pas force-

Amour

Que pouvons-nous souhaiter de mieux pour l'humanité ?

Un peu d'humanité sans doute

Juste un tout petit peu d'humanité. 🙏

Adamante




 

Page 252



Photo Françoise Isabel




Au fil de la vie 



Petit Garçon, il se précipitait vers sa maman en s’exclamant «c’est mon anniversaire, aujourd’hui, hier, demain ?», elle lui offrait un clin d’œil attendri en souriant et il insistait « Si, oui non ou pas ?»

Au tournant de la nouvelle année, il glisse lentement vers ses cent ans. Somnolant au fond de son fauteuil il se berce de souvenirs : de l’HLM de son enfance, en passant par les vacances chez ses grands-parents dans les Montagnes du Matin, à l’Ehpad où il vit aujourd’hui, le film de sa vie se déroule dans un flou émotionnel. Il est là, il est ailleurs, bien loin du rythme de l’horloge et du temps.


Superposition
d’images de l’existence
les années s’écoulent

Hier – aujourd’hui – demain
du connu vers l’inconnu




👀
👀 👀 👀
👀



Désir de peintre



Dans cet univers magnifié par la sérénité de l'aube, les couleurs s'enlacent, s'estompent, glissent harmonieusement du ciel à la terre, de la terre au ciel. Un méli-mélo de formes, d'objets insolites presque en lévitation, de fragments de nature superposés, d'ombres et de lumière, sans frontières entre le réel et l'imaginaire.


un tour de magie
à la poursuite des reflets
désir de peintre

un semblant de vertige
ruisselle sur la ville


Le regard y cherche un début de réponse, un chemin à suivre, un secret dévoilé, entre les premières lueurs et les lumières artificielles, un cocon protégeant encore les visages ensommeillés des nuits bien trop courtes.
Comment vivra ce jour venant de naître ?
Tant de questions entre nos désirs et la réalité, la partie de hasard et celle de la chance.
Un autre monde en devenir peut-être !
Celui du bien être, de la sérénité, de la lumière, des couleurs chatoyantes, enveloppant les regards, les visages, les gestes et les coeurs avides de bonheur.


la palette matinale
sur l'éveil de la ville
la nuit apaisée

l'oiseau dans les branchages
croire au rendez-vous du jour





👀
👀 👀 👀
👀




S'émerveiller !


Quand par le jeu des reflets, le dedans s'invite dehors, diluant toutes limites, la pensée se fait vagabonde, fait un arrêt sur image devant la beauté du spectacle. Et si c'était le reflet du vrai monde, infini et lointain ? un monde à toucher du doigt dans une étrange proximité,

Brouillant les frontières
dans et hors vitres et murs
en miroir sans tain.

Dans ces jeux de miroirs, l'accueillante salle à manger a collé ses sourires et ses lumières, gommant une vue indistincte. Est-elle agréable ou triste d'ordinaire ? Peut-être un arbre dénudé. Des stores souvent baissés quand le jour se frotte à la nuit.

Par dessus, le ciel
rosissant des derniers feux
chronos abolis.

Peurs vaincues des fins du monde
dans cette pause sereine.


Tanka prose de ©Jeanne Fadosi, (avec un haïbun) vendredi 26 décembre 2025



👀
👀 👀 👀
👀



Un paysage insolite



À l'heure où le ciel déverse sa mélancolie sur la Ville et où les lumières de la nuit clignotent, le monde se transforme.

Sur la terrasse de la maison assoupie, le soleil s'incline, peignant le ciel de teintes violines et orangées.

Des stries de douceur
le couchant caresse la Ville
mélancolie

éclats de rêves enfouis
reflets de doux souvenirs


Une douce clarté émanant des vitres de la maison invite au rêve. Sur la terrasse, table et chaises vides scintillent, telles des éclats de mémoire. Elles semblent attendre que la soirée s'installe pour partager des rires et des souvenirs. Une silhouette suspendue dans ce tableau vivant, assise à une table, semble absorbée par ce spectacle éphémère.
Je me laisse emporter par la magie de ce moment, où le réel et l’imaginaire s’entrelacent. Les contours se brouillent, et l’appartement devient un espace de rêves, un lieu où le tangible rencontre l’invisible.Les néons-lumières de la ville contribuent à produire ces effets.

Réel et irréel
un décor surréaliste-
Fantasmagorie


Haïbun de Claudie Caratini  (avec un tanka) 

 

Pas de blog, commentaires sur cette page.


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👀 👀 👀
👀


Ambiance



Un dedans, un dehors,
Entre chien et loup
Fantomatique
Les esprits trinquent-ils
A la table des vivants...


J'ai senti leur souffle
Une présence ;
Des lueurs les emportent
Comme un OVNI
Retour vers l'au-delà...


Les arbres témoins
N'en diront mot
L'un d'eux s'incline
Soufflé par ce courant d'air
Spectral...


Deux babas au rhum
Ont-ils un super pouvoir...
J'suis encore dans la lune
En quittant ce restaurant.


Une simple vitre
théâtre insolite d'un soir
Esprit es-tu là




👀
👀 👀 👀
👀


Fenêtre d'entre-mondes



Le jour s'efface lentement,
glissant sur les vitres
telle une main sur la peau du souvenir.

À travers le verre,
le monde se dédouble :
Dehors les arbres nus dressent leurs bras
vers un ciel de feu.
Dedans les objets familiers s'attardent dans la lumière
comme s'ils voulaient retenir le passage.

Le reflet ne ment pas, il révèle.
Il dit l'intime dans le paysage,
le paysage dans l'intime.
Une tasse verte
Un livre ouvert
Des chaises immobiles sous une tonnelle absente.
Tout semble attendre.
Même les collines au loin semblent suspendues à ce moment
où le dedans et le dehors s'accordent enfin.

Le reflet est une mémoire sans voix,
une promesse sans lieu.
Il ne montre pas ce qui est
mais ce qui pourrait être.
Et dans cette hésitation
je me tiens entre deux mondes,
entre deux souffles.


Ciel en transparence
le ciel s'ouvre au dehors
sans franchir le seuil




👀
👀 👀 👀
👀





Le soir descend



L'heure oscille entre chien et loup.
C'est l'heure mystère !
Tout se tait.

Au delà des vitres,
Sur fond de ciel gris bleuté,
Le soleil ensanglante la nue,
Au-dessus des montagnes endormies.
Au ciel une lune factice étincelle.

À l'intérieur c'est le calme du soir.
L'ombre et la lumière s'entremêlent.
La table est mise pour deux,
Ambiance irréelle,
Dedans, dehors ?
On ne sait plus...






👀
👀 👀 👀
👀



Présence



Regardez ces arbres
ils ne demandent rien
ils n’attendent rien
ils sont là

Regardez ces arbres

 



Photo de Françoise interprétée par Mona et l'IA



👀
👀 👀 👀
👀


Métamorphose et rêvasserie



    Je rêvasse à ma terrasse. Le paysage m’est familier, tout est à sa place. L’immeuble au fond, gros cube immuable, se dresse, indifférent à mes questions. Ses fenêtres me regardent sans me voir, je fais partie de cet imbroglio qui l’entoure sans le préoccuper.

    Près de lui, se découpant sur le ciel bariolé de trainées roses, oranges et jaunes au déclin du soleil, le résineux, un pin pleureur de l’Himalaya semble-t-il, paraît comme toujours vouloir s’arracher du sol pour aller se planter plus loin. Rencontrera-t-il jamais « le déménageur de forêt » de André Hardelet qui, une nuit, sans faire de bruit, viendrait satisfaire son désir ? À peine gommé du paysage, déjà oublié, il laisserait l’observateur perplexe de n’avoir pas fait plus attention à ce qui était là la veille. Mais quoi ?

    J’en suis là de mes réflexions lorsque soudain ma vue se trouble. Une table s’invite au beau milieu de la cour, paquet cadeau avec ruban, parasol, verres et revue avec la photo du père Noël. D’autres petites choses inconnues diaprées de lumières colorées se superposent à l’image. Où se cache donc la réalité, cette dimension sans surprise et rassurante ?

    Est-ce la magie du second regard qui s’invite pour m’inciter à regarder au travers des objets afin d’y découvrir ce qui se cache derrière ce que nous appelons le réel ? Je le sais bien, la beauté ne se dévoile pas à tort et à travers, elle s’offre à qui ne la cherche pas, au hasard de l’abandon à l’instant qui passe sans passer, comme un point d’orgue se pose sur la partition de nos vies.


métamorphose
il n’est aucun paysage figé-
distraction


Haïbun 28 décembre 2025 ©sacem

 Adamante Donsimoni

Œuvre :   METAMORPHOSE ET REVASSERIE
ISWC :   T-337.519.586.7

 

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👀 👀 👀

👀 





mercredi 24 décembre 2025

Guirlande de Noël


JOYEUX NL

⭐ ⭐ ⭐


Dessin adamante 



Guirlande de Nl



un frôlement d’âme

mais à peine une lueur

la déclinaison


au dedans de la caverne

s’éveille un nouvel espoir 


Adamante - https://le-champ-du-souffle.blogspot.com/ 


⭐ ⭐ ⭐



rayon lumineux

à travers les ténèbres

faible étincelle


comme une respiration

chassant le doute 


ABC - https://jardin-des-mots.eklablog.com



⭐ ⭐ ⭐



un enfant divin

pour racheter ce monde

les nations unies


de nos nuits la plus belle

vêtue d'un parfum de paix


Jill Bill - https://jill-bill.eklablog.com



⭐ ⭐ ⭐



nuit de Noël

quand l'Enfant nous sourit

le cœur est en fête


sa Mère l'offre au monde

la paix descend en chacun 

Livia - https://liviaaugustae.over-blog.com/



⭐ ⭐ ⭐






un ciel étoilé


pour un concerto d'amour


tous à l'unisson



la paix nous rassemblera


car les voix s'élèveront


Balaline - https://mado.eklablog.net


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résonne la flûte

d’un berger qui s’incline

louant l’éternel


tout est grâce et lumière

en cette nuit d’exception 

Marine - https://marinezou.blogspot.com



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l'ombre de la guerre

comme un fléau sur la terre

la nuit de Noël


un rayon d'humanité

et l'espoir vers la lumière 

Mona - saisons.over-blog.com



⭐ ⭐ ⭐



pas un nuage

que les avions zébrant

le ciel en silence


quand Mamie était petite

il n’y avait que le silence


Françoise- http://leblogdelavieillemarmotte.over-blog.com/



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La nuit étoilée-

le chiendent des guerres pousse

mais l'espoir résiste


sous le sapin de Noël

paix, amour, joie en partage 

Martine - https://martinemrichard.fr/blog



 


⭐⭐ ⭐⭐  ⭐   ⭐ ⭐⭐

        ⭐